Le Blog d'Alain Carsenti
Conseiller Municipal de Troyes
Président de la Fédération de l'Alliance Centriste de l'Aube
Membre de l'Association ANTICOR
Téléphone et mail::
e-mail : carsenti.alain@neuf.fr
Portable: 06.07.51.45.73
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Pourquoi une biographie de François Baroin ?
"C’est une fausse valeur. Que de la com. Du vent". "C’est un vrai professionnel de la politique chez qui tout est calculé". A force d’entendre tout et son contraire sur le ministre de l’Economie et des Finances François Baroin, la journaliste Anne Fulda a dû penser qu’elle tenait quelque chose. Une piste d’enquête prometteuse à explorer. Jeune quadra beau-gosse surnommé "bébé Chirac", devenu ministre de l’Economie en pleine crise internationale, homme de lumière marchant vers le pouvoir au côté de belles jeunes femmes médiatiques, François Baroin dissimulait bien quelques petites failles mystérieuse qu’Anne Fulda pourrait percer.
Un bel homme sans voix
La journaliste a donc chaussé ses lunettes noires, son chapeau de détective, interrogé des proches et épluché des documents avant de conclure, plus de 200 pages biographiques plus tard : "Son discours est trop uniforme. Son ton trop monocorde. On en viendrait presque à vouloir entendre parfois quelques notes discordantes, quelques faux accords".
Un ministre sans idée
Ce ministre, "que Canteloup croque (d’ailleurs) comme un étudiant en BTS d’économie" a, selon le bilan scolaire d'Anne Fulda, "des capacités, il travaille, il attrape bien la lumière", une "belle image et joli emballage (...) Mais moins le son". Avant de lui adresser le coup final en soulevant le point le plus grave pour un ministre : "Le vrai problème de François Barouin c’est que l’on ne sait pas aujourd’hui quelles sont ses idées, ni même s’il en a".
Un homme surprenant, malgré tout ?
Pourtant, au fil de ses recherches, Anne Fulda est tombée sur quelques perles qui auraient pu la distraire. A commencer par le premier passage télévisé du futur ministre, à 20 ans, pour défendre le livre posthume de son père Michel Baroin dans l’émission "Apostrophe" de Bernard Pivot. Il y décrit son père comme une "version moderne du saint laïc".
On redécouvre aussi l'émission d'Europe 1 où le plus "jeunôt" des ministres, qui, selon Anne Fulda "faisait vieux quand il était jeune et commence à faire jeune maintenant qu’il avance en âge", confie sa passion inconditionnelle pour IAM et se met à rapper "l’Empire du côté obscur", morceau du groupe qu’il connaît par cœur.
François Baroin (ministre du budget) rappe du IAM
par Don-Pedro56
Personnalité plutôt surprenante, qui porte une haute estime à son héritage politique et familial, qui agit avec habileté et stratégie au gouvernement et qui sait jouer de "sa voix à la Barry White, cette « voix de slip », plaît beaucoup à la gent féminine". On ne pourra pourtant reprocher à la biographe d'avoir succombé à son charme. Que les journalistes racoleurs en quête de "buzz" en prennent bonne note !
Lauren Malka (Boox Club)
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Si les commerçants troyens pensent que François Baroin va faire un effort en leur faveur : Ils se trompent…
Témoin le tableau reproduit ci-dessus extrait du budget primitif de la Ville de Troyes pour 2012 duquel il résulte que son Maire, malgré les promesses faites à beaucoup de commerçants, n’envisage pas, par quelques investissements particuliers et exceptionnels, de venir en aide aux commerces de proximité qui ont souffert des travaux du Canal, et en souffrent encore, et vont souffrir de la réhabilitation de la Place de l’Hôtel de Ville.
D’ailleurs, les caisses étant vides, la Ville relance un emprunt de 7.8 Millions d’Euros pour financer les travaux somptuaires engagés sur le Canal et l'Hotel de Ville, seuls capables de satisfaire l’égo politique de François Baroin. Ainsi la dette municipale, déjà très importante, va encore croitre.
Mais rassurez-vous, Troyennes et Troyens, vous allez tous contribuer :
- La pression fiscale va augmenter de 2.2 % (On se glorifie de ne pas augmenter les TAUX de taxation, mais il n’y a pas que cela dans la fiscalité)
- La dette du budget principal de la Ville va rester stable alors que le remboursement de la dette nous coute chaque année : 10.680.000 € dont 2.580.000 € d’intérêts (On emprunte pour payer les dettes pour schématiser) – En voilà la preuve d’une bonne gestion.
- Par contre, d’autres postes explosent littéralement et notamment les dépenses générales de fonctionnement de la Ville qui augmentent de 5% - La Ville de Troyes n’a pas réduit son train de vie et la rigueur est pour les autres.
- Aussi, globalement, des postes sont en régression en dépenses par rapport au Budget Primitif 2011 : Les affaires sociales, les déplacements urbains, L’enseignement et la Jeunesse,
- En investissement, c’est pire : Régressent les postes d’environnement et développement durable, Promotion de la Ville et Tourisme, Enseignement et Jeunesse, Quartier et service aux habitants, Sécurité, Emploi et développement économique, Urbanisme et Prévention pour la Jeunesse. Et je n’aborde même pas le Commerce et l’Artisanat.
Il est vrai que François Baroin n’habite pas à Troyes et n’a aucun contact avec la réalité économique de la Vie quotidienne de notre ville, Il est vrai que Gérard Menuel, chargé des Finances, a toujours tendance à prendre ses rêves pour des réalités mais pouvez-vous m’expliquer comment, en ces temps difficiles pour tous les foyers, on peut en même temps :
- augmenter le prix des cantines scolaires
- ET attribuer une subvention de 50.000 € aux collectionneurs de voitures anciennes pour organiser leur repas annuel à l’occasion des 48h Auto (Cela avait déjà été démontré l’année dernière).
Ce n’est pas admissible, et ce n’est pas une incongruité isolée dans ce budget, il y en a bien d’autres….mais il est difficile d'entrer dans le détail des écritures
Mais je reviendrai, avant le 6 Février, date du prochain Conseil Municipal, sur d’autres points de l’ordre du jour qui appellent des commentaires et soulèvent des difficultés certaines.
Source Site : atlantico.fr (Extrait..)
François Hollande a désigné son principal adversaire ce dimanche : le monde de la finance. Réaction de François Baroin : c’est "aussi idiot que de dire "je suis contre la pluie"". Une sentence pas forcément très inspirée de la part du ministre de l'Économie...
relire discours de son protecteur, qui a permis sa carrière : Jacques Chirac." Crédit Reuters
En reprochant à François Hollande de tenir un discours sur la finance "hors du temps", François Baroin risque de regretter longtemps de n’avoir pas tourné sept fois sa langue dans sa bouche avant d’avoir parlé.
D’abord, il prouve avec une franchise touchante son ignorance profonde du ras-le-bol des Français ordinaires vis-à-vis de cette finance-spectacle qui les emmène dans des montagnes russes anxiogènes. Entre les ouvriers qui voient leurs usines s’exiler en Tunisie, en Turquie ou en Chine pour satisfaire des actionnaires avides, et les épargnants qui ont perdu en bourse des sommes colossales ces derniers mois, le mécontentement est profond. Et soutenir que l’exprimer est ringard relève d’une vraie maladresse.
À moins que la subordination de Bercy à la sphère financière ne rende les ministres de l’économie aveugles, ou muets, ou inconscients des risques que notre modèle de civilisation encourt en lâchant la bride aux financiers ?
En réalité, les financiers sont des gens de leur temps, et le rejet de la finance, de son irrationalité, sont des constantes de l’histoire. La crise des années 1930 a donné l’occasion à la haine de la finance de s’exprimer à plein, et François Baroin devrait relire ses classiques.
Ce petit détail mérite d’être rappelé, car la haine du financier n’a jamais été le propre de la gauche. Elle a toujours concerné une grande partie de la droite et du patronat lui-même.
Pas la peine de rappeler ici la célèbre phrase du général De Gaulle, sur la politique de la France qui ne se fait pas à la corbeille de la bourse, ni ses considérations sur la réforme du système monétaire international (conférence de presse de février 1965), dont François Baroin ferait bien de s’inspirer. Elles nous rappellent en quelle piètre estime le gaullisme historique tenait les inepties de la finance. Il est vrai, qu’à cette époque, la sphère financière n’était pas une grenouille plus grosse que le bœuf du travail.
François Baroin pourrait plus simplement relire les discours de son protecteur, qui a permis sa carrière : Jacques Chirac. Ne déclarait-il pas, en 1978 (le fameux discours de Cochin): «Il est de fait que cette Communauté - en dehors d'une politique agricole commune, d'ailleurs menacée - tend à n'être, aujourd'hui, guère plus qu'une zone de libre-échange favorable peut-être aux intérêts étrangers les plus puissants, mais qui voue au démantèlement des pans entiers de notre industrie laissée sans protection contre des concurrences inégales, sauvages ou qui se gardent de nous accorder la réciprocité»? Cette apologie du protectionnisme se ponctuait par : «Nous disons non à une France vassale dans un empire de marchands, non à une France qui démissionne aujourd'hui pour s'effacer demain.»
Cette inspiration fondamentalement hostile au libéralisme économique, à la finance, au libre-échange, ne guidait-elle pas aussi Nicolas Sarkozy, lorsqu’il déclarait, en septembre 2008 à Toulon : « Le capitalisme ce n'est pas la primauté donnée au spéculateur. C'est la primauté donnée à l'entrepreneur, le capitalisme c'est la récompense du travail, de l'effort et de l'initiative.» On regrettera d’ailleurs que le site de l’Élysée ne donne plus l’intégrale de ce texte.
Toutefois, le 1er décembre 2011, le même Sarkozy dans la même salle de Toulon a redit : «La croissance extravagante du secteur financier qui a disséminé d'invraisemblables quantités de dettes a eu pour conséquence la financiarisation de l'économie. Elle l'a mise sous la domination exclusive de la logique spéculative et l'obsession du court-terme. On en connaît les conséquences dramatiques sur l'industrie, sur l'environnement, sur les inégalités et sur la dégradation de la valeur du travail.»
Ces quelques mots méritaient d’être rappelés, histoire de bien redire que l’hostilité à la sphère financière et à la financiarisation globalisée de l’économie, n’est pas une propriété, loin de là, du parti socialiste des années 70.
François Hollande a tenu hier meeting au Bourget.
De l’avis général des commentateurs, ce meeting a été de haute tenue et le candidat socialiste y a tenu des propos qui ne peuvent que rassembler toute la classe politique de gauche à droite:
- La lutte contre la spéculation sur les dettes souveraines des Etats
- L’instauration d’une taxe sur les transactions boursières
- La fin des stocks options et des super bonus des traders
- La création d’une nouvelle tranche d’imposition sur les hauts revenus que l’Alliance Centriste de Jean Arthuis prône depuis des années.
Après, on apprécie ou non le personnage, les idées, le comportement.
Mais le débat politique, à 90 jours des élections présidentielles, doit être tiré vers le haut et les argumentations échangées devraient être axées sur les préoccupations des Français et des Françaises bien maltraitées par le Gouvernement actuel de Nicolas Sarkozy.
J’ai trouvé les commentaires faits par l’UMP, sur les idées exposées par François Hollande, du niveau de cour de récréation de maternelle, le « pompon » revenant au Maire de Troyes qui a qualifié la volonté de lutte contre la spéculation financière de « aussi idiot que dire je suis contre la pluie »
Ah, quelle belle argumentation politique, tout à fait au niveau de celui qui est considéré comme «un des plus mauvais économiste et Ministre des Finances » suivant les derniers classements européens publiés.
Tout à fait au niveau des propos tenus par François Mandelli et François Baroin lors de la dernière assemblée auboise de l’U.M.P, propos tellement décalés au regard de la réalité que certains adhérents U.M.P en ont même été choqués.
Et pendant ce temps-là, une journaliste vient faire, à Troyes, la promotion d’un livre sur le Maire de Troyes, duquel il résulterait que François Baroin aurait un réel potentiel politique…(sic) tout en cachant un secret et des douleurs enfouies.
Mais quelle opinion, ces gens-là ont-ils des Françaises et des Français, des Troyennes et des Troyens ?
Si François Baroin avait quelque chose à dire :
- il aurait déjà publié plusieurs ouvrages sur sa réflexion politique et sa vision de l’avenir de la France
- Il aurait été à l’origine de lois créatrices et créatives.
Sauriez-vous m’en citer ? Moi non….
Si François Baroin était un bon économiste et gestionnaire, cela se saurait et la Ville de Troyes serait autrement gérée et administrée. Or, aux dernières nouvelles :
- Il est empêtré dans le dossier de la Bourse du Travail qui ne peut que mal se terminer au regard des erreurs de procédure commises
- Il s’est engagé dans un contrat avec Veolia, qui est à ce point en dehors de toute légalité, que les commentateurs juridiques s’en sont déjà emparés avant que le tribunal administratif, seule autorité compétente, ait à en juger.
- Et je vous passe les autres dossiers : Menois, Marché des Halles, Travaux en cours, Dents creuse, Mandats de Gérard Menuel, etc….
Les nuages sont nombreux sur la tête de notre « politique » local, qui n’est guère plus habile dans la préparation des élections législatives. Ses troupes sont en nette régression (Voir dernière réunion de l’UMP) et il arrive à mettre tout le monde en porte à faux :
- Il valse en trois temps avec Gérard Menuel, guère apprécié, dont il veut se débarrasser, et Nicolas Dhuicq qu’il voudrait éliminer. Hélas pour lui, les « sondages » ne sont favorables ni à l’un, ni à l’autre… et l’UMP pourrait bien perdre la 1ere Circonscription.
- Enfin, les élections législatives dans la 3éme Circonscription ne sont pas encore jouées en sa faveur à raison de la multiplicité des candidatures et la perte du canton de Méry, classé plutôt à droite.
Les semaines et mois qui viennent ne manqueront pas d’intérêt……
ASSEMBLEE GENERALE DE L’ALLIANCE CENTRISTE
L’assemblée Générale de l’ Alliance Centriste de L’Aube aura lieu le :
Jeudi 23 Février 2012 à 18h 30
Hôtel du Petit Louvre (Amphithéâtre)