Le Blog d'Alain Carsenti

 

Conseiller Municipal de Troyes

  Président de la Fédération de l'Alliance Centriste de l'Aube

Membre de l'Association ANTICOR

 

 

Téléphone et mail::
e-mail : carsenti.alain@neuf.fr

Portable: 06.07.51.45.73

Jeudi 10 février 2011 4 10 /02 /Fév /2011 08:38

Le recrutement d’un « Manager du Commerce » était à l’ordre du jour du Conseil Municipal du 31 Janvier dernier. La colère et l’énervement du Maire, lors de cette assemblée, liés à mon exigence de respect de la Loi, ont fait que le débat sur ce recrutement a été pratiquement éludé.

Je souhaiterais y revenir.

5426840413_8511497f1f.jpgSelon mes informations, le Service Commerce de la Ville regroupe déjà 7 à 8 personnes. Comme le fonctionnement de ce service, placé sous l’autorité et la responsabilité du Maire-Adjoint du commerce fonctionne avec l’immense succès qu’on lui connait, François Baroin a jugé utile de recruter un « manager du commerce »  qui aura « pour objectif de fédérer les commerçants de Troyes autour de projets partagés et de les accompagner dans le cadre des programmes à venir de requalification du centre-ville, ainsi que d’aménagement économique. Cet objectif conduira le Manager à conduire la stratégie de dynamisation du centre-ville et d’être l’interface avec les différents partenaires de la Ville dans le secteur commercial. »  C'est-à-dire qu’une seule personne devra faire, et rapidement, ce que le Maire –Adjoint, et l’ensemble du « service commerce » n’aura pas su faire depuis au mieux le début du mandat de 2008, au pire depuis plus de quinze ans, depuis l’accession de François Baroin au poste de Maire de Troyes.

On peut comprendre  aisément que cela puisse déplaire à l’ancienne présidente de feue  la Fédération des Commerçants de Centre-Ville, devenue ensuite « manager du commerce », de ladite Fédération qui a expirée en laissant un passif confortable.

Ce n’est pas moi qui critiquerai quelque action visant à réanimer l’activité commerciale du Centre-Ville de Troyes, bien au contraire,  et bien que dans l’Opposition à la gestion anarchique de la Ville de Troyes par François Baroin, je m’implique totalement dans certains dossiers notamment, celui du Marché des Halles.

Mais le recrutement de ce « Manager » pose plusieurs problèmes :

1-       La Mission

Selon la fiche préparée par les Services, et lue par Mme Carvallo lors du Conseil, François Baroin envisage de recruter « Hercule » tant les travaux qui vont lui être confiés vont être « Herculéens » :

-          Fédérer les commerçants de Troyes autour de projets partagés

-          Conduire une stratégie de dynamisation de Centre-Ville

-          Etre l’interface entre la Ville et ses partenaires commerciaux

-          Mener l’étude visant à la mise en place d’un droit de préemption commercial

-          Diriger les opérations de commercialisation de la Bourse du Travail

-          Gérer le fonctionnement sous régie des Halles de Troyes

-          Mettre en place les animations de Centre-Ville, notamment pour les Fêtes

On ne lui demande pas de balayer les terrasses des cafés, mais rien n’est impossible……

On sait, en fait, que ce « manager » ne sera qu’un fusible destiné à sauter quand, en fin de mandat, en 2014, on fera « le bilan commercial et artisanal » de François Baroin et Charlotte Carvallo et qu’on constatera qu’il sera vide.

2-       Le  Recrutement

La procédure légale est ainsi définie :

S’agissant des modalités de recrutement, de rémunération et de statut, le Manager du Commerce de Ville devrait être recruté dans le cadre de la loi n° 84-53 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale. Plus précisément, un emploi au grade d’attaché territorial, cadre A de la filière administrative,  qui a été créé par délibération n° 17 du Conseil Municipal du 31 janvier 2011. La Ville a donc vocation à recruter un attaché territorial notamment par voie de mutation ou un attaché territorial inscrit sur liste d’aptitude.

A défaut, si aucun candidat présentant des compétences, des connaissances et une expérience permettant d’occuper ce poste, n’est auditionné, la Collectivité aura la possibilité, dans le cadre de l’article 3 alinéa 5 de la loi précitée, de recruter un agent contractuel pour occuper cet emploi permanent. Si cette hypothèse survient, l’ensemble du régime dudit article 3 s’appliquera, notamment la signature d’un contrat à durée déterminée ne pouvant excéder trois ans. La rémunération sera celle afférente au grade d’attaché territorial, y compris le régime indemnitaire afférent audit grade.

Une publicité déclarant le poste vacant et appelant les personnes correspondant au profil à candidater doit être envoyée après le vote du Conseil municipal au Centre de gestion de la fonction publique territoriale, conformément à la procédure idoine.

La réalité parait autre :

Avant la réunion du Conseil Municipal, le nom du « Manager du Commerce » choisi circulait déjà largement en Centre-Ville.

J’ai donc interrogé les Services de la Ville sur les détails de ce recrutement et j’ai reçu une réponse, conforme à la loi, m’énonçant des textes que je connaissais déjà.

Mais, volontairement ou involontairement, j’ai eu connaissance d’un mail dont voici le début :

« De : Daubigny Jean-Baptiste
« Envoyé : vendredi 4 février 2011 20:24
« À : Minck Yves
« Cc : Bouvier Arnaud
« Objet : RE: Recrutement d'un "manager du commerce"

 « Yves,

 « Comme convenu, voici le projet de mail que je vous propose pour votre réponse à M. CARSENTI. Je ne    « reprends que quelques éléments donnés par Arnaud (que je mets en copie de ma réponse) car à mon sens il « n’est pas possible de mentionner les autres, sauf à mettre en exergue l’irrégularité de notre procédure.

J’en suis resté stupéfait et on peut  en déduire que la Mairie de Troyes conduit des procédures volontairement irrégulières et ment très consciemment aux élus.

Le "manager du Commerce" serait donc déjà recruté et on amuse la galerie avec des procédures "irrégulières"

C'est grave, c'est très grave.

Cela donne une piètre image de l'impartialité requise des services de la Ville et jette un drap, voire une chappe, de suspicion sur de très nombreux dossiers...... à suivre

J’attends pour l’instant le rendez-vous demandé à François Baroin pour entendre ses explications…et lui rappeler que je prends toute la responsabilité de mes paroles et de mes écrits. 

 

 

 

 

 

 

 

Par Alain Carsenti
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 8 février 2011 2 08 /02 /Fév /2011 11:02

Les invraisemblables aventures de Madame Alliot-Marie, encore Ministre des Affaires Etrangères de La France, et de son « jet privé » en Tunisie mettent, à nouveau, en exergue, le manque de sens de l’Etat du personnel politique français.

baroin 0Que François Baroin, porte-parole du Gouvernement, puisse déclarer à divers médias, ce matin :

"Michèle Alliot-Marie s'est expliquée, elle n'était pas droit dans ses bottes (...) elle a dit honnêtement que si c'était à refaire, elle ne le referait pas, elle a redit qu'elle ne le referait pas, elle a reconnu son erreur".

"Quand je vois un certain nombre de leaders socialistes se dresser en parangon de vertu, porter en bandoulière la vertu qu'ils n'ont pas et demander la démission de Michèle Alliot-Marie, ce serait comique si ce n'était tragique"

"Elle a la confiance du Premier ministre et du président, cela a été réaffirmé, et dans la mesure où elle a la confiance, il n'y a aucune difficulté pour qu'elle poursuive cette mission" à la tête de la diplomatie française, » montre, à quel point, le sens de l’Etat, l’obligation de transparence, la responsabilité d’être un exemple pour les Français échappent au monde politique, en particulier, et à François Baroin en particulier.

Le fait de « s’excuser », de « s’expliquer » (plutôt confusément) peut-il être exonératoire de toute faute politique ? Michelle Alliot-Marie a terni l’image de la France, de la rigueur que devrait avoir sa politique étrangère et, à ce titre, elle doit démissionner.

Mais, nous évoluons dans le monde de l’ « à peu près ». On en constate ses effets pervers aussi bien sur le plan national que sur le plan local. Le meilleur exemple est la calamiteuse gestion de la Ville de Troyes où l’ « à peu près » est la règle.

Le manque de perception par les élus de leurs obligations à l’égard de leurs électeurs est la source de bien des difficultés actuelles.

Edgar Pisani a consacré un livre au « Sens de l’Etat ». Certains de ses propos prennent, à la lumière d’évènements actuels, un relief particulier : «Un chef de l’État ne doit pas se précipiter sur l’événement. Il faut qu’il observe, consulte, réfléchisse sur le fond avant d’intervenir. Pour intervenir, sauf exception, en tant qu’arbitre. Le pouvoir présidentiel est un pouvoir non pas d’autorité, mais de médiation, d’arbitrage. Pour pouvoir exercer ce pouvoir sereinement, il faut donner aux parties l’occasion de s’exprimer complètement, librement.»

Propos d’actualité, non ?

Nicolas Sarkozy a donc bien fait, hier, à Varsovie, de ne pas commenter l’attitude de son ministre des affaires étrangères. Mais, s’il veut rester crédible, il faudra réagir dans les prochains jours…. 

Par Alain Carsenti
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 2 février 2011 3 02 /02 /Fév /2011 07:56

La semaine avait pourtant bien commencé.

Jacques Chirac doit comparaître devant le Tribunal Correctionnel de Paris pour répondre aux chefs d’accusation pour "2570652561_da1b25ec7e.jpgprise illégale d'intérêts" et "détournement de fonds" le 7 Mars prochain.

Jean-François Copé tente de juguler les démissions des « cadres » du Parti suite à cette malheureuse affaire peu digne de notre République (Voir articles et lettre « personnalisée » de Jean François Copé à mon endroit sur les deux précédents articles de ce blog).

Et puis, Lundi, se réunissait le Conseil Municipal de Troyes.

L’atmosphère était très spéciale. On a senti, dès le début, le Maire plutôt crispé et le déroulement du Conseil n’a été facile à vivre pour les membres de l’opposition plurielle…..

La présentation du Budget Primitif a été une formalité.

Selon la Municipalité, tout va très bien…

Selon l’opposition, toutes tendances confondues, la situation de la Ville est catastrophique et Messieurs Subtil, Myara et moi-même avons déploré un budget «prévisionnel » qui ne tient pas compte de la réalité actuelle troyenne : « Activités commerciales et industrielles en chute, perturbations de circulation liées à des travaux qualifiés de « cosmétiques », problème de dépopulation, augmentation du chômage, insécurité, etc…

J’ai soulevé quelques problèmes techniques sur la confection du budget en lui-même (erreurs d’imputation de comptes, mauvaises affectations, etc..) qui faussent un certain nombre de paramètres et notamment la faculté d’investissement. J’ai même obtenu l’engagement de Monsieur Mandelli que les erreurs seraient corrigées. Jusque-là, rien de très passionnant… sauf que dans le budget 2011, il a été ouvert de nouveaux comptes en réponse à mes observations faites aux Services Financiers de la Ville, voici quelques semaines. Je n’ai donc pas prêché dans le désert et j’en remercie la Direction Financière.

Débat budgétaire donc presque identique à ceux de 2009 et 2010…. Et  même conclusion : Monsieur le Maire ne prend pas la dimension exacte des problèmes de sa Ville.

La situation a commencé à se tendre pour le vote des subventions.

Il faut dire que, depuis quelques semaines et, parce que c’est dans l’air du temps (Procès Chirac), je mène diverses investigations sur l’existence éventuelle de « prise illégale d’intérêts » dans les affaires municipales telle que définie par l’article 432.-12 du Code Pénal et l’Arrêt de la Cour de Cassation de 2008 dit « Arrêt Bagneux ».

Il est normal qu’un élu, d’opposition au surplus, s’interroge à ce sujet puisque, en tant que tel, il est le garant de la bonne gestion des finances publiques.

J’ai, depuis plusieurs semaines, un échange suivi avec les services de la Ville, à ce sujet, et cela a abouti à la modification du processus du vote des subventions accordées par la Ville.

Pour la première fois, depuis le début du mandat, et conformément à la loi, les élus troyens détenant des pouvoirs de direction dans des associations dotées de subventions municipales ont du s’absenter de la salle du Conseil au moment du vote. Une grande première qui a été génératrice d’un « petit ballet », mais qui a priori n’a pas plu à François Baroin.

Avant la réunion du Conseil Municipal, j’avais, en outre, pris la précaution d’adresser à Monsieur Minck, Directeur Général des Services, un article intitulé : «  Prise illégale d’intérêts : Prévenez vos élus » rédigé par un avocat spécialisé (Cabinet Philippe) et qui évoque, justement,  tous les risques et dangers  engendrés pour les élus par les conventions commune/inter communautés, Collectivités/Etablissements Publics  (Administratif ou Commercial).

J’ai donc, tout naturellement, demandé que pour le vote des subventions au CMAS ou à la Maison du Boulanger (tous deux EPA) les dirigeants sortent de la salle pour le vote. Cela a déclenché un accès de fureur de François Baroin qui, menaçant,  a évoqué «  ma  responsabilité dans écrits, que ça me fera de la lecture pour le soir »… Comme je n’ai pas tout compris de ce propos peu audible,  j’ai demandé la « bande audio » du Conseil pour mesurer exactement la teneur des termes utilisés par le Maire à mon encontre.

Même accès de fureur et de menaces, quand j’ai demandé si des conventions passées entre la Ville de Troyes et le Grand Troyes étaient « légales » . A priori une question à ne pas poser….

Je ne dis pas que la législation actuelle soit facile à gérer pour les élus, de Troyes ou d’ailleurs, mais il faut se conformer à la loi républicaine et mettre les structures municipales et communautaires en adéquation avec celle-ci.

Par deux fois, dans les semaines précédant le Conseil, j’avais demandé à être reçu par le Maire de Troyes pour l’informer de l’état de mes réflexions sur ce sujet délicat. La première fois, la réponse a été « non », la deuxième fois, je n’ai pas été honoré d’une réponse, mais comme François Baroin l’avait élégamment dit à Marc Bauland « Vous avez envie de me voir, moi pas… »

Je dois être dans la même situation mais, n’ayant l’habitude de céder  ni aux menaces ni à l’intimidation, je vais formuler aujourd’hui une troisième demande d’audience, ne serait-ce que pour évoquer le passé et les raisons qui conduisent le Maire de Troyes à développer une telle agressivité à mon égard.

Bien entendu, je poursuis mes investigations dont je vous livrerai, le moment venu, les conclusions..

Par Alain Carsenti
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 1 février 2011 2 01 /02 /Fév /2011 17:22

A la suite de l'accord passé entre l'UMP et la Mairie de Paris, en vue d'obtenir le retrait de constitution de partie civile de cette dernière, dans le procès qui aménera Jacques Chirac le 7 Mars prochain devant le Tribunal Correctionnel de Paris, j'avais adressé à l'U.M.P ma démission du Parti Présidentiel en fin 2010.

Jacques Chirac, qui doit être jugé avec neuf autres prévenus pour «détournement de fonds publics, abus de confiance et prise illégale d'intérêt», encourt en théorie jusqu'à dix ans de prison.

Il me parait inconcevable d'être membre d'un parti politique qui se prête à de telles pratiques, contraires à une administration sereine de la loi républicaine.

Je ne suis pas le seul à avoir réagi de pareille manière, à tel point que le nouveau secrétaire général de l'U.M.P,            Jean-François Copé, tente de juguler les démissions de ceux qui, comme moi, faisaient partie du "Club 55".

Le mal est fait, l'UMP s'est teinté d'une forte dose de RPR à la suite du dernier remaniement, les Centristes comme moi n'ont plus rien à y faire....

La lettre de Jean-François Copé (ci-contre) reste savoureuse mais quand c'est trop tard, c'est trop tard....

 

 

UMP - Lettre JF Copé du 31 Janvier 2011

Par Alain Carsenti
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 31 janvier 2011 1 31 /01 /Jan /2011 12:24

Le procès de l'ancien président de la République s'ouvrira bien le 7 mars

LEMONDE.FR | 31.01.11 | 10h30  •  Mis à jour le 31.01.11 | 11h24

 

 

 

Jacques Chirac en 2006.

Jacques Chirac en 2006.AFP/PATRICK KOVARIK

 

En réponse à la demande de Me Jean Veil, l'avocat de Jacques Chirac, déposée lundi 31 janvier, de surseoir à statuer afin d'obtenir que le procès de l'ancien président de la République soit reporté de quelques mois, le tribunal a renvoyé sa décision au 7 mars, jour prévu de l'ouverture du procès de M. Chirac pour "prise illégale d'intérêts" et "détournement de fonds".

Cette demande se fondait sur la constitution de partie civile de l'association anticorruption Anticor alors que celle-ci a par ailleurs déposé un recours devant le tribunal administratif afin d'obtenir l'annulation du protocole d'accord conclu entre la Ville de Paris, l'UMP et Jacques Chirac.

Ce protocole, conclu en septembre 2010, indemnise la Ville de Paris du montant de son préjudice pour les emplois fictifs en échange du retrait de sa constitution de partie civile.

L'avocat de M. Chirac estimait que le risque d'une annulation de ce protocole pouvait amener la Ville de Paris à changer de position et à demander à faire valoir ses droits lors du procès. Il demandait donc au tribunal de surseoir à statuer en attendant la décision du tribunal administratif.

"MON MARI A 78 ANS, IL N'EST PLUS CE QU'IL A ÉTÉ"

"Jacques Chirac a besoin de savoir à qui il a à faire dans ce procès", a déclaré Me Veil. "Le fond de cette affaire, c'est qu'on ne veut pas de ce procès", a répondu l'avocat de l'association Anticor, Me Jérôme Karsenti.

Cet argument était destiné à obtenir un report de quelques mois du procès de Jacques Chirac, dont l'état de santé fait l'objet de multiples spéculations.

Interrogée lundi 31 janvier sur Europe 1, Bernadette Chirac a démenti la rumeur selon laquelle son mari souffrirait de la maladie d'Alzheimer. "Mon mari a 78 ans, il n'est plus ce qu'il a été. Il a des difficultés de marche et de temps en temps d'audition. Il a parfois des troubles de mémoire. Mais les médecins lui ont dit qu'il n'a pas la maladie d'Alzheimer. Je les crois. S'il souffrait de cette maladie, je le dirais", a déclaré Mme Chirac. Elle a affirmé que M. Chirac était en mesure d'assumer les fonctions publiques qui sont les siennes.

L'épouse de M. Chirac a cependant indiqué, une nouvelle fois, qu'elle ressentait cette comparution de son mari devant un tribunal comme "une diminution du prestige de la fonction présidentielle".

Pascale Robert-Diard
Par Alain Carsenti
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

Recherche

AGENDA

    ASSEMBLEE GENERALE DE L’ALLIANCE CENTRISTE

L’assemblée Générale de l’ Alliance Centriste de L’Aube aura lieu le :

Jeudi 23 Février 2012 à 18h 30

Hôtel du Petit Louvre (Amphithéâtre)

 

ADHERER

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>

Recommander

 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés